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Hassan (Iyas), Le religieux, le narratif et le littéraire. Coran et exégèse coranique dans l'histoire de la littérature arabe (Juillet 2019)

Hassan (Iyas), Le religieux, le narratif et le littéraire. Coran et exégèse coranique dans l’histoire de la littérature arabe (Juillet 2019)

Hassan (Iyas), Le religieux, le narratif et le littéraire. Coran et exégèse coranique dans l’histoire de la littérature arabe, Préface de Mehdi Azaiez, Beyrouth, Presses de l’IFPO, Beyrouth, IFPO, 2019.

L’auteur

Iyas Hassan est agrégé d’arabe et Maître de Conférences en littérature arabe classique à l’université Lumière – Lyon 2. Ses travaux portent sur la formation du récit littérature arabe (VIIe-Xe siècle) et l’interaction entre le religieux et le littéraire dans ce processus. Il a dirigé dans ce cadre le programme GenèR à l’Institut Français du Proche Orient (2014-2017). Son ouvrage Le religieux, le narratif et le littéraire. Coran et exégèse coranique dans l’histoire de la littérature arabe paraîtra chez Geuthner et Presses de l’Ifpo en 2019 (sous presse).

Une partie de ses travaux est consacrée depuis 2013 à la littérature populaire et médiane en langue arabe. C’est dans ce cadre qu’il coédite le Roman de Baybars (volumes 12 à 18, Presses de l’Ifpo, 2014-2020), et qu’il a publié Moïse l’Africain. Migration de récits et brassages de mythologies en Afrique Subsaharienne (Presses de l’Ifpo, 2018).

Présentation (de la thèse)

Notre recherche interroge la genèse du récit dans la littérature arabe de deux points de vue : le rôle joué par la littérature religieuse dans cette genèse et le développement progressif de la culture de l’écrit durant les deux premiers siècles de l’Islam. Au contraire des thèses qui considèrent le récit comme un genre étranger à la littérature arabe classique, notre corpus, construit sur des textes narratifs bien connus des islamologues mais souvent négligés par les chercheurs littéraires, nous a conduit à affirmer qu’une narrativité arabe naquit dans une tradition orale archaïque et que les textes à caractère religieux des premiers siècles de l’Islam constituent un maillon essentiel dans la formation de la tradition narrative arabe.L’analyse est fondé sur l’étude comparative de deux versions d’un même récit religieux, l’une tirée du Coran(Mūsā avec le Serviteur de Dieu, XVIII : 60-82), datant du premier quart du VIIe siècle, l’autre du commentaire de Muqātil b. Sulaymān, au milieu VIIIe siècle. Il est en effet possible de définir une narrativité archaïque arabe ancrée dans l’oralité telle qu’illustrée dans la première version du récit, alors que la seconde version, de par son appartenance à un genre écrit, le commentaire, met en évidence un certain détachement par rapport aux structures de la communication orale. Dès lors, la période séparant ces deux repères chronologiques peut être envisagée comme une phase de mutation, culturelle et esthétique, laquelle ouvre à une étude du développement de l’usage de l’écriture dans un contexte oral ainsi que de l’impact de cette évolution culturelle sur la manière de concevoir le récit. (Source : http://www.sudoc.fr/178644463)

Voir en ligne : IFPO

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