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Syntaxe de l'arabe classique par Pierre Larcher (Novembre 2017)

Syntaxe de l’arabe classique par Pierre Larcher (Novembre 2017)

Larcher (Pierre), Syntaxe de l’arabe classique, Aix-en-Provence, Presse Universitaires d’Aix-Marseille, 2017, 340 p. ISBN 9791032001288

L’auteur

Pierre Larcher est diplômé de l’Ecole Nationale des Langues Orientales Vivantes en arabe littéral (1970), il poursuit l’étude de l’arabe classique à la Sorbonne nouvelle, en licence, maîtrise, puis doctorat (1980). Entre 1971 et 1982, il séjourne dans le monde arabe (Syrie, Libye, Maroc). En 1983, il revient en France, où il est successivement assistant d’arabe à l’Université de Lille III (1983-1984), maître-assistant, puis maître de conférences d’arabe aux Universités de Rennes II (1985-1991) et d’Avignon (1991-1993).

(Source : Synergie Monde arabe n°5, p. 233-234)

Présentation

Ce livre est directement issu de deux cours professés par l’auteur à Aix-Marseille Université. Il est en même temps une synthèse de ses articles sur la syntaxe de l’arabe classique. Il se présente au premier chef comme la grammaire d’un ouvrage, ’ayyuhā al-walad de Ġazālī (m. 505/1111), choisi pour deux raisons : par le genre littéraire dont il relève, celui du « conseil » (naṣīḥa), il cite fréquemment Coran et hadith, qui relèvent de l’arabe préclassique. Par sa place dans la chronologie, il annonce bien des évolutions que l’on attribue ordinairement à l’arabe moderne. Il permet ainsi de réintroduire une dose de diachronie dans la description de l’arabe dit « classique ». En second lieu, il croise la grammaire arabe traditionnelle et la linguistique moderne. De la première, il reprend les dimensions distributionnelle et transformationnelle, mais néglige la dimension flexionnelle, souvent présentée comme centrale. L’emprunt le plus important à la seconde est celui des concepts de phrase liée, phrase segmentée et phrases coordonnées, dus au linguiste suisse Charles Bally. C’est ce croisement qui explique la division de l’ouvrage en trois parties : les phrases simples, qui peuvent être liées (phrase verbale) ou segmentées (phrase nominale et phrase existentielle) ; les phrases complexes, où une phrase est toujours imbriquée dans une autre, mais qui sont liées, si l’imbrication se fait directement ou au moyen d’un opérateur, ou segmentées, si elle se fait au moyen d’une anaphore (ou par coréférence) ; les complexes de phrases qui désignent tout ensemble de deux phrases dans la relation sémantique de thème à propos et qui sont toujours ou segmentés ou coordonnés.

NB. Merci au Professeur Pierre Larcher pour ces précieuses informations.

Voir en ligne : PUAM (Publisher)

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